Protection des mineurs en ligne : le Parlement européen cite la contribution positive des médias de service public
26 novembre 2025
L'UER se félicite de l'orientation et de l'engagement du Parlement européen visant à protéger les mineurs contre tout danger tout en leur garantissant l'accès à une expérience en ligne sûre, enrichissante et fiable. Le nouveau rapport du Parlement européen met en lumière les rôles essentiels de la réglementation, de l'application, de l'éducation aux médias et des médias de service public dans la fourniture de contenus fiables et adaptés à l'âge, dans la lutte contre la désinformation induite par l'IA et
Le Parlement européen a adopté aujourd'hui son rapport d'initiative sur la protection des mineurs en ligne, qui répond à la nécessité urgente de protéger les membres les plus jeunes et les plus vulnérables de la société contre les risques croissants de l'ère numérique. L'UER salue l'orientation et l'engagement du Parlement européen visant à protéger les mineurs contre tout danger tout en leur garantissant l'accès à une expérience en ligne sûre, enrichissante et fiable.
Alors que les appareils numériques, les plateformes en ligne, les réseaux sociaux, les assistants intelligents et les chatbots façonnent de plus en plus la vie quotidienne des mineurs, le Parlement européen appelle à des mesures urgentes pour lutter contre les comportements addictifs, l'exposition croissante à des contenus préjudiciables tels que la désinformation, et les problèmes de santé mentale tels que l'anxiété et la dépression accrues.
« Le Parlement européen souligne à juste titre que la protection des enfants en ligne nécessite non seulement des réglementations strictes et leur application afin de prévenir tout préjudice, mais aussi une approche holistique alliant autonomisation et éducation. Les mineurs doivent être dotés des compétences nécessaires pour naviguer sur Internet en toute sécurité, tout en garantissant l'accès à des contenus enrichissants, réglementés et adaptés à leur âge, tels que ceux proposés par les médias de service public », commente Thomas Bergmann, conseiller politique européen senior pour l'UER.
Voici les principaux points à retenir du rapport du Parlement européen :
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Les médias de service public favorisent la création d'espaces numériques sûrs pour les mineurs : grâce à une programmation axée sur les enfants, à des supports d'éducation aux médias et à des applications personnalisées, les médias de service public veillent à ce que les mineurs aient accès à un contenu sûr et enrichissant. Les décideurs politiques doivent désormais donner la priorité aux mesures qui favorisent la prééminence des services de médias d'intérêt général afin de garantir que le contenu réglementé et adapté aux enfants reste accessible et facilement trouvable sur toutes les passerelles pertinentes.
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Lutter contre les escroqueries liées aux célébrités et la désinformation induite par l'IA : les contenus qui font la promotion de la désinformation, de produits dangereux et de services frauduleux, en se faisant passer pour des célébrités et des marques de médias grâce à l'IA, constituent une menace directe pour les mineurs et les autres groupes vulnérables. Nous saluons l'appel clair du Parlement demandant à la Commission européenne de classer ces contenus dans la catégorie des risques systémiques au titre de la DSA, ce qui nécessite des stratégies ciblées pour une suppression efficace par les plateformes.
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L'éducation aux médias et au numérique est essentielle : il est presque impossible de protéger les groupes vulnérables de tous les préjudices possibles liés à l'environnement en ligne. C'est pourquoi des efforts supplémentaires sont nécessaires pour donner aux mineurs les moyens de naviguer sur Internet de manière sûre et responsable et de faire preuve d'esprit critique.
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La protection des mineurs en ligne va au-delà de la DSA : alors que la DSA définit des obligations concernant la conception et les éléments structurels des plateformes en ligne, l'AVMSD propose des normes tangibles spécifiques au contenu pour protéger les mineurs contre les contenus illégaux et certains types de contenus préjudiciables. Le rapport reconnaît à juste titre cette nature complémentaire des deux lois, qui doit se traduire par une mise en œuvre et une application cohérentes.
Les médias de service public sont prêts à collaborer avec les institutions de l'UE, les États membres et les plateformes en ligne pour contribuer à faire avancer les recommandations énoncées dans le rapport.
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