Trois ans après la Recommandation du Conseil d'Europe sur la protection des lanceurs d’alerte, le débat a atteint l’Union Européenne. La sensibilisation du public a notamment bénéficié du scandale LuxLeaks 2015 et des poursuites pénales engagées contre deux lanceurs d’alerte et un journaliste devant les tribunaux luxembourgeois.
En mai, l’UER a répondu à une consultation de la Commission Européenne sur la protection des lanceurs d’alerte, appelant à une protection efficace à travers une combinaison de législation européenne et nationale. Dans ce contexte, le département juridique de l’UER a préparé un bref document d’orientation qui qualifie les lanceurs d’alerte comme d’importantes sources d’information permettant aux médias de remplir leur rôle de chien de garde public et plaide pour une protection juridique complète des lanceurs d’alerte.